"C'est de ma faute. On nous a montré comment on pouvait se brancher sur les satellites russes et des satellites météo… J’ai trouvé ça cool, mais sans plus. Je n’avais pas compris qu’un énorme camion piégé se dirigeait vers nous sur cette autoroute de l’information, et j’aurais dû le savoir. J’aurais dû contribuer bien davantage à trouver un moyen d’utiliser le Web pour décupler l’impact du journalisme, tout en impliquant nos lecteurs"
C'est ce qu'a reconnu sur son blog Phil Bronstein, vice-président du San Francisco Chronicle, vient de se placer sous la protection du “chapter eleven”, la procédure américaine de sauvegarde des entreprises en difficultés.
On apprécie la lucidité et l'honnêteté ! On aimerait que d'autres patrons de presse prennent conscience de la chose avant qu'il ne soit aussi trop tard pour eux. Si ça n'est pas déjà trop tard...
Lire l'article de Libération : Etats-Unis: «Chronicle» d’une presse plombée

